La thérapie holistique attire de plus en plus de personnes en reconversion ou déjà engagées dans le monde du soin. Pas seulement parce qu’elle fait écho à un besoin de sens, mais parce qu’elle propose une autre façon de regarder l’être humain : comme un tout vivant, tissé de corps, d’émotions, de pensées et de dimensions plus subtiles. Une formation en thérapie holistique ne se résume donc pas à apprendre quelques techniques de relaxation ou d’énergétique. Elle invite à un changement de regard, une autre posture intérieure, un engagement concret dans la relation d’aide. C’est ce chemin que de nombreux programmes structurés, en ligne ou en présentiel, cherchent aujourd’hui à rendre accessible, sérieux et incarné.
Si tu ressens l’appel d’accompagner globalement, tu t’es sans doute déjà perdu dans la jungle des cursus : coaching holistique, énergétique, psychocorporel, parcours certifiants, formations intensives ou étalées sur plusieurs années… Comment savoir ce qui va vraiment t’aider à devenir un praticien solide, aligné, capable d’ouvrir un cabinet ou d’intégrer ces outils à ton métier actuel ? En filigrane, une question traverse souvent les témoignages de stagiaires : « Comment me former tout en continuant à évoluer moi-même ? » Car dans le champ holistique, la qualité de l’accompagnement dépend intimement de la qualité de présence de la personne qui accompagne. Cet article explore ces enjeux, en s’appuyant sur des exemples de programmes comme le Holistic Training Blueprint de Frédéric Deltour ou la formation de praticien holistique d’Aurélia Mariani, pour t’aider à clarifier ton propre chemin.
En bref
- La thérapie holistique propose une vision globale de l’être humain, en reliant corps, psyché, émotions et dimensions plus subtiles dans un même accompagnement.
- Une formation sérieuse en thérapie holistique inclut toujours un double mouvement : évolution personnelle profonde et apprentissage de compétences professionnelles concrètes.
- Des programmes comme le Holistic Training Blueprint ou les cursus de praticien holistique professionnel structurent ce chemin avec des piliers clairs : posture, énergétique, relation d’aide, symbolisme, création d’activité.
- La qualité d’un parcours se reconnaît à la place donnée au savoir-être du thérapeute, au suivi (individuel et collectif), à la supervision et aux dispositifs d’évaluation.
- Avant de t’inscrire, il est précieux de clarifier ton projet : reconversion, complément de ton activité, approfondissement personnel, et d’explorer des ressources comme ce guide pour bien choisir ta formation de thérapeute.
Formation en thérapie holistique : comprendre ce que signifie accompagner globalement
Accompagner « globalement » ne veut pas dire tout faire, ni se prendre pour un sauveur. Dans le champ de la thérapie holistique, il s’agit plutôt de reconnaître que les symptômes physiques, les émotions, les croyances, les relations et même la quête de sens sont interconnectés. Une formation en thérapie holistique sérieuse te montre comment naviguer dans ces différents plans sans te perdre, ni perdre la personne que tu accompagnes.
Imagine Lila, 39 ans, cadre dans la communication, qui ressent un épuisement profond. Elle dort mal, se sent constamment « en apnée », a la sensation de ne plus se reconnaître. Elle consulte un praticien holistique formé à une approche intégrative. Au lieu de ne travailler que sur la gestion du stress ou uniquement sur l’alimentation, ce thérapeute l’invite à explorer son rythme de vie, sa respiration, la façon dont elle écoute ses besoins, ses schémas relationnels, mais aussi ce qui, dans sa vie, manque de sens ou de cohérence. C’est ce regard à 360° que la thérapie holistique cherche à incarner.
Pour soutenir cette vision, des formations comme le Programme Holistic Training Blueprint distinguent souvent deux grandes voies. D’un côté, un parcours personnel destiné à celles et ceux qui souhaitent d’abord grandir de l’intérieur, apprendre à vivre avec plus de clarté, de sérénité et de conscience. De l’autre, un parcours professionnel pour celles et ceux qui veulent guider les autres, obtenir une certification, enrichir une pratique existante (sophrologie, massage, coaching, psychothérapie) ou amorcer une reconversion globale.
Ce type de programme met l’accent sur une transformation qui ne reste pas mentale. Des pratiques de respiration, d’observation de soi, de régulation émotionnelle, d’exploration des croyances, se combinent à des apports inspirés de la psychologie, de la nutrition, des neurosciences ou encore de traditions de sagesse étudiées de manière pragmatique. L’intention est claire : relier le tangible et le subtil, sans tomber ni dans le dogmatisme, ni dans la promesse de guérison miracle.
Cette approche globale répond aussi à l’évolution des attentes sociétales. Les études en santé intégrative montrent que les personnes cherchent de plus en plus des accompagnements qui prennent en compte l’ensemble de leur vécu, y compris leur spiritualité personnelle, sans s’y enfermer. Les tendances des thérapies en 2026, analysées sur des ressources comme cette page dédiée aux tendances thérapeutiques, confirment l’essor des pratiques intégratives, à la croisée du psychologique, du corporel et de l’énergétique.
Accompagner globalement, c’est donc apprendre à :
- Écouter la personne dans sa globalité : ressentis corporels, émotions, pensées, histoire, environnement, quête de sens.
- Choisir l’outil juste au bon moment, plutôt qu’appliquer mécaniquement un protocole standard.
- Respecter ses limites en tant que thérapeute, savoir orienter vers un autre professionnel quand c’est nécessaire.
- Honorer l’autonomie de l’autre, en accompagnant son pouvoir de choix plutôt qu’en décidant à sa place.
L’enjeu profond est là : faire de la formation un véritable laboratoire de conscience, où l’on apprend autant à être qu’à faire.

Devenir thérapeute holistique : parcours, compétences et postures à intégrer
La question « comment devenir thérapeute holistique ? » n’a pas une seule réponse. Les parcours sont multiples, à l’image des personnes qui s’y engagent. Certains viennent de la psychologie classique, d’autres du yoga, du massage, du coaching, de la sophrologie, de l’enseignement ou du monde de l’entreprise. On voit par exemple de plus en plus de professionnels de la santé mentale s’interroger sur une reconversion douce vers le bien-être global ; si c’est ton cas, des ressources comme ce dossier sur la reconversion vers le bien-être peuvent éclairer ton chemin.
Ce qui relie ces trajectoires, ce sont quelques compétences et postures clés que toute formation thérapeute holistique solide va chercher à développer :
- La présence et l’écoute profonde : savoir être là, en silence, sans vouloir tout de suite interpréter ou réparer.
- L’intelligence émotionnelle : reconnaître ce qui se passe en toi pour ne pas projeter cela sur la personne que tu accompagnes.
- La clarté du cadre : horaires, fréquence, tarifs, limites de ton rôle, articulation avec d’autres professionnels.
- La compréhension des mécanismes psychiques de base : croyances, défenses, traumatismes, attachements.
- La capacité à travailler avec le corps : respiration, relaxation, somatique douce, ancrage.
- La connaissance des outils énergétiques quand tu choisis d’en utiliser : soin des espaces, centrage, protection, hygiène énergétique.
Des cursus comme celui d’Aurélia Mariani, praticienne expérimentée et formatrice, explicitent ces piliers dès le départ. Sa formation de Praticien Holistique Professionnel propose par exemple cinq grands axes, allant du savoir-être du thérapeute à la création d’entreprise, en passant par l’énergétique, la relation d’aide et la dimension symbolique/spirituelle. Ce type d’architecture te permet de savoir où tu mets les pieds et de suivre un fil progressif plutôt qu’un empilement de techniques.
Un autre aspect important est le lien entre ton propre chemin de vie et ta pratique. Les témoignages d’anciens élèves de programmes comme le Holistic Training Blueprint parlent souvent de « changement à 360 degrés », de reconversion depuis des postes de cadres, d’une nouvelle relation à la famille, au travail, à la santé. Ces récits montrent que devenir thérapeute holistique, ce n’est pas seulement ajouter un diplôme à son CV. C’est accepter que la formation vienne aussi questionner tes choix de vie, tes relations, ton rapport au temps et à l’argent.
Pour que cette traversée reste constructive, la présence d’un cadre éthique est essentielle. Une formation en thérapie holistique responsable t’invite à interroger ton rapport au pouvoir, à l’influence, à la dépendance possible des clients, et à mettre l’accent sur l’autonomisation. Elle t’encourage à collaborer avec d’autres professionnels, à poser des limites claires, à éviter les dérives d’emprise ou de promesse excessive.
On pourrait résumer ainsi : le métier de thérapeute holistique naît de la rencontre entre un chemin personnel de conscience et une professionnalisation structurée. Les deux sont nécessaires pour accompagner globalement sans se perdre ni perdre l’autre.
Programmes de référence : structures, méthodes et évaluations en thérapie holistique
Pour t’aider à visualiser ce que recouvre concrètement une formation en thérapie holistique, il peut être utile de comparer deux types de programmes emblématiques : un cursus d’inspiration internationale comme le Holistic Training Blueprint, et un parcours francophone de praticien holistique professionnel. Tous deux partagent une vocation commune : offrir un chemin complet, à la fois pour l’évolution personnelle et pour l’installation professionnelle.
Le Holistic Training Blueprint, fondé par Frédéric Deltour, se présente comme un système de développement personnel et professionnel qui embrasse l’être humain dans sa globalité. Il est structuré autour de deux grandes orientations : un parcours personnel pour celles et ceux qui souhaitent clarifier leur vie, pacifier leurs émotions, gagner en liberté intérieure ; un parcours professionnel pour les futurs coachs et thérapeutes holistiques désirant se certifier et enrichir leur pratique avec des outils concrets. L’originalité de cette approche tient dans la manière dont elle relie des apports issus de traditions contemplatives, de la psychologie humaniste, du coaching, de la nutrition, de la physiologie ou des neurosciences, en restant centrée sur le quotidien des personnes accompagnées.
De son côté, la formation de praticien holistique professionnel proposée par Aurélia Mariani se distingue par une architecture très précise en cinq piliers :
- Savoir-être et posture de l’énergéticien holistique.
- Énergétique appliquée (perception des énergies, purification, pendule, chakras, etc.).
- Relation d’aide et intelligence émotionnelle.
- Symbolisme, archétypes, dynamique des lignées, place de l’âme.
- Création d’entreprise et mindset entrepreneurial.
Ce type de structure est précieux pour ne pas réduire la formation à une somme de modules indépendants. Il y a une progression, une cohérence, une articulation entre l’intérieur (posture, éthique, ancrage) et l’extérieur (outils, protocoles, installation professionnelle).
La question de l’évaluation occupe également une place centrale dans ces parcours. Afin de garantir un niveau de professionnalisme suffisant, de nombreux organismes mettent en place :
- Des QCM en ligne pour valider les connaissances théoriques.
- Une évaluation du savoir-être via l’observation des premiers entretiens, la participation aux groupes et la qualité du cadre proposé.
- Une validation du savoir-faire à travers des rendez-vous de supervision, des études de cas, des séances pratiquées sous supervision.
- La rédaction d’un document de synthèse (type mémoire) incluant cas pratiques, retours de clients, clarification du projet professionnel.
Pour t’aider à comparer, voici un tableau simplifié des points à observer lorsqu’on choisit un programme de formation en thérapie holistique :
| Élément clé | Ce qu’une bonne formation propose | Question à te poser |
|---|---|---|
| Structure du programme | Piliers clairs (posture, outils, relation d’aide, installation pro), progression logique. | Est-ce que je comprends facilement les étapes de la formation ? |
| Savoir-être du thérapeute | Modules dédiés à la posture, à l’éthique, à l’intelligence émotionnelle. | La formation parle-t-elle de qui je suis, ou seulement de ce que je fais ? |
| Suivi et supervision | Rendez-vous individuels, groupes de suivi, supervision régulière. | Serai-je accompagné dans la mise en pratique réelle ? |
| Évaluations | QCM, validation de séances, mémoire ou synthèse écrite. | Comment saurais-je que j’ai réellement acquis les compétences ? |
| Articulation théorie/pratique | Vidéos, exercices, pratiques en présentiel et à distance. | La formation me fait-elle pratiquer ou seulement écouter ? |
| Dimension professionnelle | Accompagnement à l’installation, business plan, communication éthique. | Suis-je aidé à transformer la formation en projet concret ? |
Pour compléter ton repérage, tu peux explorer des dossiers thématiques sur les formations bien-être en 2026, comme ceux proposés sur cette ressource dédiée aux formations et financements. Ils t’aideront à faire le lien entre les offres, les possibilités de prise en charge financière et la réalité du terrain.
En filigrane, retiens ceci : un bon programme ne te promet pas des « pouvoirs », il te donne des repères, un cadre de déontologie et des espaces de pratique pour apprivoiser, peu à peu, l’art délicat d’accompagner globalement.
Accompagner le corps, les émotions et l’énergie : outils et champs d’intervention de la thérapie holistique
Une fois le cadre posé, vient la question des outils. Dans une formation de thérapeute holistique, les pratiques explorées sont nombreuses : techniques de respiration, relaxation profonde, travail sur les croyances, rituels symboliques, approche des chakras, observation de l’aura, lithothérapie, utilisation du pendule, relation d’aide centrée sur la personne, exploration des lignées familiales, etc. L’enjeu n’est pas de tout maîtriser, mais de comprendre comment chaque outil peut soutenir un processus de transformation, sans s’y réduire.
Par exemple, le pilier « Énergétique » de la formation d’Aurélia Mariani invite à développer une sensibilité fine aux énergies subtiles, à travers des temps de perception, de purification, de renforcement des protections naturelles. On y aborde la structure des chakras, le champ aurique, le rôle des méridiens, l’impact des couleurs, l’usage d’élixirs ou de pierres. Ces pratiques sont toujours reliées à la réalité quotidienne : comment aider une personne épuisée à retrouver de la vitalité ? Comment accompagner quelqu’un qui se sent « vidé » après certaines interactions ? Comment prendre soin de son propre équilibre énergétique pour éviter la surcharge ?
Si ces aspects t’intriguent, tu peux approfondir le lien entre soins énergétiques, science et intuition grâce à des ressources de vulgarisation comme cet article qui explore le sujet sous un angle nuancé. L’idée n’est pas d’opposer rationnel et sensible, mais de les faire dialoguer dans une pratique responsable.
Le pilier « Relation d’aide » joue un rôle tout aussi central. Développer son intelligence émotionnelle, apprendre à identifier et nourrir ses propres besoins, repérer la puissance des valeurs personnelles, alléger l’impact des croyances limitantes : ces dimensions sont travaillées autant pour toi que pour les personnes que tu accompagneras. Une séance de relation d’aide holistique ne consiste pas simplement à « parler du problème », mais à accueillir ce qui se vit dans l’instant, à repérer les nœuds, à ouvrir des perspectives concrètes, en s’appuyant parfois sur le corps, parfois sur le symbolique, parfois sur le mouvement intérieur silencieux.
Enfin, le pilier « Symbolisme – Spiritualité – Âme – Être » invite à une exploration fine des archétypes du féminin et du masculin, des lignées familiales, de la parentalité, du couple, de la dualité et de l’unité. On y rencontre aussi la notion de familles d’âmes, non pas pour enfermer les personnes dans des catégories, mais pour ouvrir des regards sur des dynamiques plus vastes. Ce travail peut résonner fortement chez ceux qui, comme toi peut-être, ressentent un appel à relier leur vie intérieure, leur histoire familiale et leur souhait d’accompagner.
Dans tous ces champs, la clé reste la même : l’outil ne remplace jamais la présence. Un pendule, une pierre, une technique de respiration ou un protocole de coaching ne sont que des supports. Ce qui transforme vraiment, c’est la qualité de l’écoute, la sécurité du cadre, la liberté laissée à la personne de choisir son rythme.
Un accompagnement holistique de qualité se reconnaît à cela : la personne repart plus reliée à elle-même, plus autonome, plus apte à s’écouter… pas dépendante de l’outil ni de la personne qui l’accompagne.
De la formation à la pratique : installation, éthique et équilibre du thérapeute holistique
Dernier grand volet d’une formation en thérapie holistique : comment passer du cadre sécurisé de l’apprentissage à la réalité de la pratique professionnelle. Beaucoup de futurs thérapeutes ressentent un mélange d’enthousiasme et d’appréhension au moment d’ouvrir leur cabinet, de fixer leurs tarifs, de communiquer sur leurs services, d’oser se présenter comme praticien ou praticienne holistique.
Les programmes les plus complets intègrent un pilier dédié à la création d’entreprise. On y travaille des éléments très concrets :
- Élaboration d’un business plan aligné avec tes valeurs.
- Clarification de ton positionnement (pour qui, pour quoi, comment).
- Organisation du temps de travail pour éviter l’épuisement.
- Écriture d’une présentation claire de tes services, sans promesses excessives.
- Notions de base sur les statuts, l’assurance, le référencement.
Des parcours comme celui d’Aurélia incluent également des heures de supervision, de suivi individuel et collectif, une évaluation continue du savoir-être et du savoir-faire, des rendez-vous de validation à chaque étape, ainsi que la constitution progressive d’études de cas et de retours de clients. Ce type de dispositif te prépare à entrer dans la pratique avec des repères solides, tout en restant complètement libre de ta façon de créer ton activité.
La question de l’équilibre intérieur du thérapeute s’invite naturellement ici. Comment ne pas s’oublier en chemin ? Comment préserver sa vie personnelle, ses relations, son propre corps, tout en étant au service de l’accompagnement ? C’est là que ton propre développement personnel reste central bien au-delà de la fin de la formation. Continuer à être accompagné, participer à des groupes de pairs, prendre des temps de repos, poser des limites claires avec les clients, apprendre à dire non… tout cela fait partie intégrante du métier.
La bonne nouvelle, c’est que la demande de praticiens holistiques sérieux ne cesse de croître. Les entreprises s’intéressent de plus en plus au bien-être de leurs collaborateurs, les structures de soin sont plus ouvertes aux approches complémentaires, et de nombreux espaces (centres de yoga, lieux de coworking, cliniques intégratives) recherchent des profils capables de travailler en réseau. La page dédiée aux tendances des thérapies montre bien cette diversification des débouchés.
Pour avancer, tu peux commencer par observer comment tu écoutes aujourd’hui : dans ta famille, avec tes amis, au travail. Sais-tu laisser de l’espace sans tout de suite vouloir donner des conseils ? Arrives-tu à rester présent quand l’émotion de l’autre est intense, sans la fuir ni la prendre entièrement sur toi ? Ces questions simples sont déjà une forme de formation intérieure. Elles t’aideront à sentir si la voie de la thérapie holistique résonne profondément pour toi, et à choisir ensuite, avec discernement, le programme qui accompagnera ton prochain pas.
Pour soutenir cette réflexion, tu peux aussi t’appuyer sur des ressources de fond comme ce guide sur le choix d’une formation de thérapeute, qui recense les principaux critères de qualité, les pièges à éviter et les questions à poser aux organismes avant de t’engager.
Au fond, la formation en thérapie holistique n’est pas une fin en soi. C’est un chemin pour apprendre à être pleinement présent à la vie, en toi et chez l’autre, et à accompagner cette présence avec sérieux, douceur et clarté.
Combien de temps dure une formation en thérapie holistique ?
La durée varie fortement selon les organismes et ton rythme de vie. Certains programmes intensifs se déroulent sur quelques mois, tandis que des cursus plus complets, mêlant vidéos, présentiel, supervision et pratique encadrée, s’étalent souvent sur 1 à 2 ans. L’essentiel est de choisir un format qui te laisse le temps d’intégrer, de pratiquer et de transformer ta propre posture, plutôt que de te précipiter vers un certificat.
Faut-il avoir déjà des compétences en psychologie ou en santé pour se former ?
Non, ce n’est pas obligatoire. De nombreuses formations en thérapie holistique accueillent des personnes en reconversion sans bagage initial spécifique. En revanche, il est important que le programme propose des bases solides en relation d’aide, en éthique, en compréhension du psychisme, et t’invite à collaborer avec d’autres professionnels lorsque la situation dépasse ton champ de compétence.
Peut-on vivre financièrement de la thérapie holistique ?
Oui, c’est possible, mais cela se construit progressivement. Comme dans tout métier de l’accompagnement, le développement d’une clientèle stable demande du temps, de la persévérance et une communication alignée. Les formations les plus complètes intègrent un volet sur la création d’activité, le business plan, la gestion de ton temps et de tes tarifs, pour t’aider à ancrer ton projet dans une réalité viable.
La thérapie holistique remplace-t-elle un suivi médical ou psychologique ?
Non. La thérapie holistique ne se substitue pas à la médecine ni à la psychothérapie lorsque celles-ci sont nécessaires. Elle vient en complément, en aidant la personne à mieux se connaître, à réguler ses émotions, à prendre soin de son hygiène de vie globale. Une formation sérieuse t’apprendra à rester dans ton champ de compétence et à orienter vers un médecin ou un psychologue quand la situation l’exige.
Comment savoir si une formation en thérapie holistique est sérieuse ?
Plusieurs signes peuvent t’aider : la clarté du programme, la place donnée au savoir-être, la présence d’une supervision, des modes d’évaluation précis, un discours mesuré sans promesse de guérison, et la transparence sur le parcours des formateurs. Tu peux aussi consulter des ressources spécialisées, comme les guides de Devenir-Thérapeute.com, pour affiner ton regard et comparer les offres avant de t’engager.


